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Il
est intolérable d’entendre à longueur de journée, que le coût
du travail est trop élévé, que les salariés en France ne
travailleraient pas assez, que les entreprises seraient surtaxées
et ne bénéficieraient pas assez de souplesse, notamment au niveau
du code du travail.
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Le niveau de productivité en France est l’un des meilleurs du monde.
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Les profits explosent notamment des grands groupes de la Métallurgie.
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Le taux des dividendes versés aux actionnaires est passé de 24% à 55%
en 20 ans
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Les éxonérations et cadeaux divers faits aux entreprises qui se
chiffrent à 750 millions d’euros.
Il
est vraiment temps :
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Que cesse la culpabilisation permanente des salariés et qu’ensemble le
21 octobre, nous l’exprimions haut et fort !
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Que la vérité éclate sur ce qui se passe réellement dans les
entreprises où les salariés sont, pour une grande part, confrontés d’une
manière permanente aux bas salaires, à des conditions de travail
détestables parmi toutes les catégories, y compris les ingénieurs et
cadres et à la précarité de l’emploi notamment parmi les jeunes…
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Que nous exprimions notre volonté de voir se mettre en place dans notre
profession de véritables garanties collectives nationales.
Pour
la CGT, les acquis des salariés ne peuvent être remis en cause.
En
effet, après la formation professionnelle, le patronat de la
Métallurgie veut s’attaquer à la reconnaissance des diplômes, la
prime d’ancienneté et les minimas garantis des salaires, et surtout
les classifications.
Les
seules modifications acceptables sont celles qui feront encore
progresser les droits des salariés d’autant que les entreprises ont
largement les moyens financiers de supporter ces avancées.
La
CGT réclame une Convention Collective Nationale assurant un socle de
droits et de garanties collectives pour l’ensemble des salariés
quel que soit l’endroit où il travaille.Pour cela, des propositions
ont été formulées en matière de salaires, de grilles d’emplois,
de conditions de travail et de droits pour les salariés .
Le
21 octobre sera aussi un moment fort de l’exigence des salariés de
voir
leurs droits et garanties collectives se développer et non être
remis
en cause ou bien, éclater au niveau de chaques entreprise.
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