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(Tract diffusé à Vélizy)

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Diffusé le mardi 13 juillet à Vélizy

 

 

Prendre ses intérêts en mains… pour satisfaire ses aspirations !

 

 

      Les salariés de GEMS Ultrasound & Primary Care Diagnostics France éliront leurs représentants le 16 septembre 2004. Ce sera l’occasion pour chacun d’exprimer ses attentes et ses aspirations.

 

      La pression des objectifs sur les salaires ou sur le maintien de l’emploi, les « 35  heures » qui sont virtuelles pour beaucoup, la réduction des coûts qui engendre une bureaucratie envahissante et un surcroît de travail souvent inutile dégradent les conditions de travail.

Ceci n’est pas une fatalité. C’est un choix de la direction.

 

      La CGT, profondément attachée à ce que chaque salarié ne soit pas privé de ses droits et puisse les faire respecter, est solidaire de ceux qui ne veulent pas se résigner.

      C’est donc naturellement qu’elle a répondu à la convocation de la direction pour mettre en place les modalités qui permettront à chacun de choisir ses représentants.

 

      Mais ces droits ne peuvent exister que s’il y a des salariés pour les affirmer. Aujourd’hui, la CGT qui est présente dans GEMS ne l’est pas dans cette filiale.

      C’est pourquoi nous proposons à tous ceux qui le souhaitent, de nous contacter, afin de voir ensemble comment faire pour que votre avis et vos aspirations soient pris en compte dans l’entreprise.

Vous devez être soutenus quotidiennement,. Nous pouvons vous y aider.

 

Vous devez avoir des représentants. Nous pouvons vous y aider.

      Vous avez le sentiment d’être isolé, d’être le « pot de terre » face à la direction, ensemble, nous pouvons changer cela.

 

 

 

5 cadres dirigeants de GEMS devant le tribunal

 

      Assignés par les syndicats et le CE, 5 représentants la direction et l'entreprise GEMS comparaissaient devant la 5ème chambre du tribunal correctionnel de Versailles à la suite de la découverte, en 2003, d’un fichier qui n’avait rien à voir avec les codes de « performance » que nous connaissons.

 

      Comportant des mentions sur l’état de santé, la vie personnelle l’appartenance ou sympathie syndicale (« handicapé »,« 53 ans », « 4 enfants », « proche des syndicats »), ce fichier prévoyait même la date et le montant du licenciement des salariés fichés.

Des faits confirmés par l’enquête de l'Inspection du Travail et les procès verbaux des auditions effectuées par la police à la demande du Procureur.

 

      Mais à en croire ce qui a été dit lors de l’audience de jugement, ces commentaires du fichier étaient là, uniquement, dans le but de protéger les salariés en avertissant les commanditaires américains des risques encourus par l'entreprise s'il y avait licenciement.

Ainsi, "… il faut le sortir…" serait donc une protection. Incroyable !

 

      Le tribunal rendra sa décision le 13 septembre 2004.

 

      Rappelons tout de même que les pressions au départ sur certains de ces salariés existaient depuis des semaines et ont cessé uniquement à partir de la publication du tract syndical rendant public le contenu de ce fichier. Ce qui est déjà un premier résultat appréciable pour ceux qui en étaient victimes.

     Mais surtout, aucun d’entre eux n’a été licencié comme cela avait été planifié.

 

     Comme quoi, défendre de façon déterminée ses intérêts ne peut être que positif !

 

 

 L’emploi ; une urgence !

 

 

       Les syndicats CGT et FO Gems accompagnés du secrétaire du comité d’entreprise SMVI ont rencontré la direction Gems pour demander que les 47 salariés de SMVI licenciés à la suite de la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise soient reclassés au sein de GEMS.

SMVI a été, il y a peu, partie intégrante de GEMS avant que celle-ci ne la cède, en partie dépecée, au groupe de sous-traitance GRME dont le PDG est un ancien cadre GEMS. A Gems, le manque d’effectif est chronique. C’est d’ailleurs ce qui explique la présence permanente et importante d’intérimaires et de prestataires.

 

       C’est pourquoi la délégation syndicale a demandé la transformation de ces postes précaires en postes fixes afin d’augmenter durablement les effectifs partout où cela est nécessaire et permetttre le reclassement des salariés SMVI. La seule réponse faite par la direction est de « privilégier » les candidatures des salariés SMVI sur 7 postes d’intérim dans un premier temps (été 2004), peut-être d’autres dans l’avenir.

 

       Alors que les missions d’intérim sont depuis 3 ans en augmentation de 37% en nombre, 13% en durée pour atteindre le mois dernier 82 intérimaires (151 missions) et 16 CDD, comme toujours, elle justifie son refus de création de postes fixes par son incertitude pour l’avenir.

 

       Les salariés n’ont aucun intérêt au maintien, voire au développement de la précarité !

 

 

 

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